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Pourquoi utiliser de l'eau-pure?

Depuis 1978, l’eau du réseau est minéralisée pour les besoins nutritionnels de la population.
Or si les minéraux sont bons pour les besoins nutritionnels de l’homme, ils le sont beaucoup moins pour le nettoyage et les appareils ménagers.

En effet, au séchage de l’eau du réseau, des traces blanchâtres importantes subsistent ; ce n’est ni plus ni moins les minéraux, qui ne se sont pas évaporés. Faussement appelé « tartre », ces résidus sont une véritable calamité à nettoyer.

Or tous les process de nettoyage actuels reposent sur l’utilisation d’eau du réseau (dilution de produits, remplissage d’auto laveuses, nettoyage par haute pression, etc.) additionnée à des produits chimiques (contenants colorants, sur-odorants), qui eux-mêmes laissent des traces au séchage, il n’est donc pas anormal d’avoir un voile de résidus sur toutes les surfaces nettoyées.

Qui plus est, la quasi-totalité des produits vendus est utilisable avec rinçage final. Or, jamais les surfaces ne sont rincées. La fameuse raclette du laveur de vitres, élimine 99% de l’eau et de la chimie, mais un voile reste après chaque passage. De même, une auto laveuse va aspirer une partie des effluents de lavage mais jamais en totalité… Cela semble absurde, mais avec les process actuels, plus les surfaces sont nettoyées, plus elles s’encrassent.



En somme, les parties les plus souvent nettoyées sont souvent les plus sales ; boutons de commandes d’ascenseurs, carrelages noirs ou brillants, vitres de blocs portes d’entrée, bureaux laqués sont les plus visibles. Le comble réside dans le fait que plus une surface est sale, plus elle va être nettoyée et peut être avec d’autres produits et encore plus d’eau calcaire.

Le cercle vicieux de l’utilisation outrageuse de produits chimiques est ainsi ouvert. Que font les personnes confrontées à ce type de problème ? Ils achètent d’autres produits plus techniques - donc plus chers – et ces prestations complémentaires (bien souvent non comprises au contrat initial) deviennent très coûteuses à terme.

C’est ainsi qu’apparait l’art du camouflage… un bon lustrage sur un thermoplastique pour, ni plus ni moins, dissoudre les traces de salissures dans la cire… une bonne bombe d’aérosol spéciale bois pour cacher des traces digitales sur un bureau laqué…. Passer une heure à essayer d’étirer au maximum les traces de doigts sur une porte en inox avec un rénovateur miracle quelconque … mais cela est il vraiment nettoyé ???



A notre sens, non…

C’est sur ce point précis que repose la philosophie de System H²O. Nous ne sommes pas pour l’abolition de tous les produits chimiques, loin de là. Nous pensons sincèrement que, les utiliser à bon escient, serait préférable pour les utilisateurs (prestataires et clients) et pour la préservation des surfaces nettoyées.

Ce point est rarement évoqué mais les éléments qui composent notre environnement sont de plus en plus techniques et sont testés pour répondre aux normes de leur usage. Ainsi un châssis aluminium va résister aux aléas climatiques (gel, chaleur, pluie, usure naturelle) mais à aucun moment celui-ci n’a été testé pour répondre à une agression chimique quelconque : que ce soit du fameux « produit vaisselle » au « vinaigre antigel » utilisé parfois l’hiver. L’action « nettoyage » se transforme alors en véritable agression pour les supports nettoyés qui vont eux aussi réagir chimiquement.

C’est ainsi que de l’oxyde d’aluminium peut couler prématurément sur des vitrages ou bardages (traces grisâtres ou effet « arc-en-ciel »). Egalement, certains joints d’encadrements sont détériorés en quelques années uniquement…. Est-ce normal ? Ou peut-on éventuellement envisager que, dans certains cas, la chimie a contribué à certaines usures anticipées…

Autre exemple : le nettoyage à la haute pression de bardages. Sans évoquer la brutalité d’action du nettoyage et l’utilisation de chimie, le simple fait de « rincer » avec de l’eau dure (ou calcaire) laisse d’une part des traces au séchage mais aussi une pellicule d’engrais minéral propice au redéveloppement des mousses, lichens et champignons…

Alors, oui effectivement, cela donne du travail à beaucoup de monde : plus de produits chimiques vendus, plus de prestations mais est ce bien la philosophie du nettoyage ? Les clients sont-ils vraiment satisfaits ? Les surfaces nettoyées le sont-elles vraiment ? Sommes-nous condamnés à utiliser toujours les mêmes méthodes ?

La réponse se trouve dans les milieux hostiles où l’homme arrive quand même à survivre : dans les capsules spatiales et les sous-marins modernes… Dans ces espaces confinés, aucun produit chimique n’est embarqué et l’utilisation de l’eau est rationnée… et pourtant ils ne peuvent se permettre la moindre contamination. L’air est assaini en continu, la moindre goutte de sueur est récupérée pour être réutilisée quasi immédiatement.

Des solutions existent donc : l’air peut être décontaminé par ozonisation et l’eau purifiée par osmose inverse… L’eau pure est utilisée pour nettoyer, pour réhydrater les sachets alimentaires lyophilisés.

Si ces utilisations sont possibles dans ces milieux extrêmes, pourquoi ne pourraient-elles pas l’être à grande échelle sur terre ?


C’est donc l’engagement de System H²O depuis 2002 et pour les années futures.

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